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Fébrilité de symposium

À la veille d’un symposium, je vis la "fébrilité de symposium" : j’ai peur et j’ai hâte.


L'artiste peintre Manon Marchand posant fièrement dans son chapiteau lors d'un symposium de peinture

Pour moi, comme pour plusieurs artistes, une année est constituée de 2 grandes parties: les mois principalement dédiés à la création et les mois pendant lesquels on vous présente le fruit de notre travail lors des symposiums.


J’ai hâte de partager mes réalisations dans lesquelles j’ai mis le meilleur de moi-même et j’ai peur du jugement. Je suis à la fois en état de vulnérabilité et d’excitation.


Pendant les mois de création, je peins avec la pureté de mon âme. Je ne devrais pas douter mais je me questionne tout le temps à savoir si je suis allée assez loin et assez haut. Mon art vient de moi, mais il est reçu par vous et je n’ai aucun contrôle sur votre regard.


J’espère toujours qu’il y aura cette connexion qui provoque le coup de cœur. Ce moment magique où l’image a le pouvoir d’émouvoir. J’adore cet instant où j’ai l’impression de transmettre une parcelle de mon vécu qui comblera un besoin de réconfort.


Les symposiums sont pour moi une belle occasion d'échanger avec vous et d'avoir une foule de nouveaux regards sur le travail que j'ai fait seule dans mon atelier pendant quelques mois.


Au plaisir de vous rencontrer bientôt.


MANON MARCHAND, artiste peintre

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